Numbers
Après l'état de santé du sub, restait sa mémoire vacillante à éduquer d'urgence. *Gee* comme la vocation de Domina prend des allures d'éducatrice parfois, moi qui ai horreur du *titre* de Maîtresse et qui croyais (enfin) que le *My Lady* (si galvaudé ces jours...) était acquis. Que nenni, maintenant après le *ma, ta sa* voici donc venir le sens de la mémoire des chiffres.
Trois semaines seulement qu'il avait dit, attend un peu mon sweety, que je te réapprenne la mémoire des chiffres.
Un petit ficelage maison, un bandeau ramené de tes voyages et te voilà à ma merci, tout en attente comme j'aime te voir, à l'écoute de toutes tes pores. Ça tombe bien.
Tu t'attends à mes griffes, à mon martinet sur ta peau. Tu me chavires quand ainsi mon beau naïf tu espères.
Un langue douce et tendre te parcourt la gorge, presque en baiser mouillé elle te frisonne de longs spasmes attendrissants. Pour peu j'arrêterais la leçon et te dévorerais de suite. Je lance dans ton silence *Combien ?* Surpris, tu ne sais quoi répondre : combien quoi, combien comment ?
*Je veux une cotation de tes sensations, sur dix, combien ? *. Tu hésites souriant sous ton masque : *9*.
Le jeux va être corsé mon him, j'en savoure à l'avance toute sa splendeur : *9 ? Vraiment ? Bien alors disons 9, n'oublie pas*. Et d'un marqueur noir sur ta peau, joliment, artistiquement je note : *9*
Mes griffes descendent le long de ton dos, lentes, mesurées, douces puis dures, simplement mes doigts en modulation comme j'aime. Et ceci combien ?
*8* souffles tu, perdu dans tes neurones qui dansent la sarabandes sous ta tête. Je m'amuse de plus en plus, *8 donc, si tu le dis*. Je descend sur tes hanches du bout des doigts, du bout des dents, du bout de ma langue. Et toi tu te détends, pas de sm ce soir, juste les liens, tu soupires: *5*.
Le marqueur t'orne en kanjis de Chine. Je pose un doigt sur ton cou *combien encore?*
On s'en serait douté, tu ne sais déjà plus, un glaçon te sursaute tout le corps: *concerne toi mon him, combien encore ?*.Tu commences à comprendre quand la petite roulette à piques te parcourt le thorax et quand, lassée de si peu de concentration, deux pinces viennent orner tes mamelons si tendres.
*Un peu d'aide pour t'appliquer ne te fera pas de mal, en veux-tu d'autre ?*
Je ris à ta découvenue, je m'amuse de tes frissons, de tes petits cris délicieux qui sonnent toujours à mes oreilles comme des jouissances vocales. Tu as une telle manière de gémir en souriant que c'est toi qui me fais perverse. Le meilleur reste à venir.
Je saisi ton sexe tendu d'une seule main conquérante, sans l'apprivoiser d'aucune sorte je le ferme dans mon étau, la pointe de mes ongles dansant sur ton gland. *Et ici combien?*
Silence, glaçons, picots... *10 ? * , non pas 10, c'est bien trop, je peux augmenter le total ?*
*Non, c'est 10 ou rien". Perdu tu murmures *9* et je te tiens. Je reviens à ton cou : *Et là c'était combien ? Puisque tu ne sais plus, enlevons une pince, oh et puis non les deux, allons un peu de tenue.
C'était 9, souviens-toi. Dois-je donc en conclure qu'à présent il me suffira de te frémir le cou pour t'offrir le plus sublime des plaisirs. C'est noté mon ange*
Tu soupires, vaincu, mi figue mi raisin. Les chiffres tournent dans ta tête et je te mords le cou tendrement, juste sur le *9* noir qui te décore. Le reste nous appartient, mais quand délié, les yeux brillants tu m'as dit *vous auriez pu me faire compter in french*, tu as commis là une nouvelle erreur. La leçon suivante attendra, le temps d'endormir toute méfiance, mais tu as intérêt à savoir mieux compter..
Lady_DvL

