So perfect
Ceux qui n'apprennent jamais, il y en a. Le genre *je peux tout faire et tout me permettre mais oh seigneur toi tu es parfaite*. Il n'y a même pas besoin d'aller voir en D/s pour en trouver.
Le pire tiens, c'est que lorsqu'ils ont perpétrés les pires andouilleries et que leur *déesse* finit par avoir tellement de plaies et de bosses à gérer qu'elle s'en va, ils continuent à vouloir se persuader qu'elle était la femme parfaite. Pire encore, quand perdus sans celle-ci, ils se remettent en quête, la première qui jette le dévolu sur eux fait l'affaire. Et hop ils ont trouvé encore la femme parfaite.
C'est comme les mômes en fin de compte, on a beau leur dire *oups, coco, méfie toi, celle là va te faire plaies et bosses. Tu risques de t'en tirer en pièces détachées*. Ils n'écoutent pas, tant ils ont besoin de remplir le piédestal. Cela n'y coupe pas, le résultat arrive et les voilà geignards à pleurer un piédestal vide chez celles là même qui les en ont prévenus.
Ça fiche le bourdon, la mauvaise humeur et on se dit que sapristi on ferait mieux de les laisser pleurnicher dans leur coin. Quand ça m'arrive (le bourdon, la mauvais humeur, la rage vomitive.. si si si), moi qui ne suis pas particulièrement feuilletons ( à part le beau Gibbs une fois où l'autre juste pour le plaisir des intrigues et des enquêtes et juste pour le beau Gibbs, chacune ses fantasmes..) je me colle devant l'horreur des horreurs.
Ils nomment ça un feuilleton dramatique, moi je dirais plutôt un feuilleton vomitif, tout y est : tromperie, vices, découpes en gros plans, gros plans mammaires, beauté béate place-tique et machisme primaire. Ben moi ça me défoule. La bête là au dessus, juste de le regarder (pas l'acteur, il assume son rôle le gars il l'a voulu) ce macho baisouillard primaire aux yeux d'acier et à la bouche dédaigneuse qui a mis la totalité de ses neurones au rayon entresol. Celui là, il ne réfléchit qu'avec son organe démesuré (c'est lui qui le dit, pensez bien on ne vas pas vous le montrer, faut fantasmer dans les chaumières mesdames). Vous me croirez ou non mais moi ça me calme d'aller toucher le fond de la débilité profonde et machiste.
D'autant plus qu'hier soir, tout y était. Y compris le renoncement amoureux du beau mâle qui lâche méprisant à son *adorée* : "je croyais que tu étais la femme parfaite". ben dites donc, si en plus ils se mettent à me sortir des phrases vécues juste pour me calmer, il va falloir que je devienne accroc des feuilletons *dramatiques*
Ps: pour ceux et celles qui surfent de temps à autre sur l'écran plasma, vous aurez reconnu le personnage, je n'ai vraiment pas envie de vous donner le titre d'une série télé aussi navrante, histoire que les fans n'arrivent pas ici via google. J'ai presque honte tiens, mais j'ai bien dormi :o))

