C'est arrivé...
Après dix mois de plaisir d'écriture paisible, qu'elle soit humoristique ou toute en réflexion, c'est arrivé: on est venu éructer des grossièretés sur ce blog paisiblement tenu. (Voir le commentaire dans bienvenue dans mon monde, je l'ai volontairement laissé comme exemple de ce que nous pouvons recevoir comme crachats d'intolérance pitoyable)
Eh oui, c'est un peu le blanc et le noir, deux visions extrêmes d'une même chose. Certains vous portent aux nues, vous déifient en vous disant que la place d'une femme est en mater dominatrix face aux petits hommes larviques à leurs pieds... D'autres vous crachent dessus en s'appuyant sur des dogmes (sans fondement) où la femme n'est qu'un objet inférieur face à leur suprématie phallocratique de mettre étalon.
Je m'interroge : où donc sont la tolérance et l'ouverture d'esprit dans tout cela. Tiens je n'ai même pas envie de vomir (ils le font bien assez tout seuls), j'ai juste une pensée très émue pour toutes les femmes qui souffrent de par le monde de tout l'amour qu'elles donnent en étant à notre siècle de progrès et de "culture" traitées comme des animaux et je préfère réécouter Corneille :-)
La terre saigne depuis la nuit des temps
De grandes misères et de guerres souvent
Et pour chaque soldat qui rentre, une femme attend
Les hommes, les pires et les tout-puissants
Les pires bourreaux et même Adolf vivant
Avaient tous au moins une femme qui les aimait tant
Quand c'est pas une soeur, c'est une mère qui aime
Et quand c'est pas la mère , c'est l'épouse qui aime
Et quand c'est pas l'épouse, c'est une autre femme
Ou une maîtresse qui espère alors
Si c'est vrai qu'elles nous pardonnent tout
Si c'est vrai qu'elles nous aiment malgré tout
Si c'est vrai qu'elles donnent aux hommes le jour
Moi je dis, que le bon Dieu est une femme
Nos mères paient depuis la nuit des temps
Depuis l'histoire de la pomme d'Adam
Elles portent les maux et les torts
Du monde tout leur vivant
Le ciel bénisse la femme qui aime encore
Un infidèle jusqu'a la mort
Faut être Dieu pour être trahi et aimer plus fort
Quand c'est pas une soeur, c'est une mère qui aime
Et quand c'est pas la mère , c'est l'épouse qui aime
Et quand c'est pas l'épouse, c'est une autre femme
Ou une maîtresse qui espère alors
Si l'or du monde était dans la main d'une femme
On lui ferait la cour pour l'avoir
Imagine les hommes
S'ils n'avaient qu'à chanter l'amour pour avoir
Ps: les commentaires seront désormais modérés sur ce blog et seuls ceux intelligement constructifs seront gardés (ne vous inquiétez pas, c'est pratiquement toujours le cas), ainsi pas la peine d'essuyer les crachats (question d'hygiène)

